Par Mario López-Martínez et María Belén Garrido.
Lorsque la professeure Judith Stiehm, de l’Université internationale de Floride (États-Unis), a publié « Nonviolence is Two » en 1968, elle a rendu compte du débat qui avait lieu tant dans les milieux universitaires que dans la rue sur la valeur de l’action politique non violente. Quatre ans plus tard, dans son ouvrage intitulé *Nonviolent Power: Active and Passive Resistance in America*, elle approfondit ses réflexions sur deux formes assez différentes de résistance non violente : l’une individuelle et l’autre collective.



