21 novembre 2019

La non violence en débat ATD Quart Monde – Saint-Étienne, FRANCE

2019-11-13T14:13:30+01:0021 novembre 2019|Actions|

21/11/2019 : Réunion-échanges : La non violence en débat. Nous prendrons le temps d’écouter ces critiques, de nous remettre en question et d’expliquer en quoi le choix de la non-violence nous semble aujourd’hui toujours riche de promesses pour l’avenir. Nous nous appuierons sur le dernier numéro d’ANV (Alternatives Non Violentes).
ATD Quart Monde 35 rue Antoine Durafour 42000 Saint-Etienne. Lire l’article publié sur le site la langue française

19 novembre 2019

Conférences non-violence par Jean-François Bernardini – Sud de la France, FRANCE

2019-11-14T22:12:25+01:0019 novembre 2019|Actions|

19/11/2019 : « La non-violence, ça s’apprend » 19.11.2019 Prupià collège 9h30 à 11h30 et Bonifacio collège 14h à 16h
25.11.2019 : « Non Violence, un équipement de vie » Port de Bouc (13) collège Mistral, collège Eluard et lycées de la commune 9h à 11h – 14h à 16h
25.11.2019 : « La non-violence, ça s’apprend » Port de Bouc (13) 19h à 21h Tout Public
26/11/2019 : « La non-violence, ça s’apprend »  Marseille (13) Lyc. Col du Sacré Cœur 9h à 11h
26/11/2019 : « Non Violence, un équipement de vie » Les Pennes Mirabeau (13) Collèges J.Monod et Ste Elisabeth 14h à 16h
26/11/2019 : « La non-violence, ça s’apprend » Les Pennes Mirabeau (13) Espace Tino Rossi 19h30, Tout public
28.11.2019 : « Non Violence, un équipement de vie » Aubagne (13) Lycée Joliot Curie 14h à 16h
28.11.2019 : « La non-violence, ça s’apprend » Aubagne (13) Cinéma le Pagnol 19H30, Tout Public

19 novembre 2019

Trois femmes palestiniennes dans la résistance non violente contre l’occupation et la colonisation – Thionville, FRANCE

2019-11-08T11:33:59+01:0019 novembre 2019|Actions|

19/11/2019 : Le CCFD-Terre solidaire et l’Association France Palestine Solidarité organisent une rencontre avec trois femmes de la société civile palestinienne. Elles racontent leur quotidien.
La première, responsable d’une coopérative de femmes dans un village près de Bethléem (Beit Sakariya), entouré de 13 colonies, la deuxième, responsable d’une association du quartier Silwan de Jérusalem Est où la colonisation fait rage, et la troisième avocate de la Ligue Palestinienne des Droits de l’Homme (Al Haq). Elles racontent leur quotidien sous occupation, les traumatismes subis par le harcèlement de l’armée et des colons, leur amour pour les enfants et la peur pour leur avenir, leur vie de femme résistante.
QUAND, OÙ ? le 19/11/2019 à 20h00, Salle du Val Marie, 16 chemin du Kem, Thionville
ORGANISATEUR : AFPS 06.80.99.71.53
TARIFS : Gratuit. Publié sur le Site Le Républicain Lorrain

18 novembre 2019

Un ciné-débat autour de la non-violence éducative – Castres, FRANCE

2019-11-19T20:16:12+01:0018 novembre 2019|Actions|

18/11/2019 : L’AJET (Association Jaurès Espace Tarn) et le Secours populaire français propose ce mardi 19 novembre à 20 h 30 au cinéma CGR de Castres, une soirée-débat autour du film «Même qu’on naît imbattables !». Une belle opportunité pour célébrer la convention des droits des enfants, dont le 20 novembre marquera les 30 ans. Depuis la première projection du film au CGR de Castres, il y a un an, où les réalisatrices Marion Cuerq et Elsa Moley étaient présentes, la loi interdisant les violences éducatives ordinaires dite «anti-fessée» a été promulguée le 11 juillet de cette année en France. Quelles nouvelles prises de conscience cette loi permet-elle ? Pour quels changements réels ? De quelles violences parlons-nous? Comment notre système éducatif peut-il être refondé ? Que faut-il changer pour développer des êtres humains qui peuvent se passer de toutes les violences pour exister libres et heureux ? Quelle est la place de l’enfant dans notre société et comment peut-elle évoluer avec cette loi votée le 11 juillet dans notre pays ? Autant de questions qui pourront être posées à l’issue de la projection, dans un temps d’échange de parole autour du film coanimé par Alain Boscus, historien, qui apportera un éclairage historique sur la place de l’enfant dans la société, et Marilys Dalbin, conseillère conjugale et familiale à Loving Life, une entreprise créée en 2017 à Castres. Marilys Dalbin est également professeur des écoles. Lire l’article publié sur le site La dépêche

16 novembre 2019

Journée Internationale de la tolérance – MONDE

2019-11-08T11:44:23+01:0016 novembre 2019|Actions|

16/11/2019 : Le 12 décembre 1996, l’Assemblée générale des Nations Unies a invité les états membres à célébrer la Journée internationale de la tolérance le 16 novembre de chaque année par des activités s’adressant aux établissements d’enseignement eu au grand public (résolution 51/95). Cette mesure faisait suite à l’Année des Nations Unies pour la tolérance en 1995, proclamée par l’Assemblée le 20 décembre 1993 (résolution 48/126). La conférence générale de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture a proclamé l’année 1995 Année des Nations Unies pour la tolérance. Le 16 novembre 1995, les Etats membres de l’UNESCO ont adopté une Déclaration de principes sur la tolérance et un Plan d’action destiné à donner suite à l’Année.
L’UNESCO propose dix pistes d’actions pour lutter contre l’intolérance :
1. La diversité au sein de votre communauté
Où que vous habitiez, vous seriez probablement surpris de l’extrême diversité qui règne au sein de votre communauté. Quelqu’un a dit que chaque culture est un ensemble d’influences subies. Livrez-vous à une enquête sur la diversité culturelle au sein de votre ville ou communauté. Qui sont les habitants ? Comment vivent-ils ? Des articles, des interviews, des affiches ou des expositions peuvent servir à mettre en lumière la diversité des identités et des cultures. Comment cette diversité s’exprime-t-elle en musique ? Pensez à la multiplicité des danses et musiques traditionnelles que vous connaissez et à tout ce que celles-ci dénotent d’influences mutuelles. Organisez un concert ou un festival réunissant toute une gamme de ces traditions culturelles.
2. Les droits de l’homme
De quelle manière les droits des membres de minorités nationales, ethniques, religieuses, linguistiques ou autres sont-ils garantis au sein de votre communauté, de votre nation, de votre région ? Qu’en est-il des peuples autochtones, des travailleurs migrants, des demandeurs d’asile et des réfugiés, des handicapés ? Leurs droits sont-ils promus et protégés ? Pensez-vous que les responsables du maintien de l’ordre de votre communauté soient suffisamment informés des droits de l’homme ? Que pouvez-vous faire pour améliorer les attitudes ou les comportements envers les minorités ?
3. Programmer son action en faveur de la tolérance
Rédigez vous-même un projet ou programme d’activités en faveur de la tolérance. Cela implique de déterminer pour vous-même ce qu’est la tolérance et quel est le meilleur moyen de transmettre les valeurs qui s’y attachent. Passez au crible vos manuels scolaires, les émissions de télévision et les articles de presse pour débusquer les stéréotypes (concernant notamment les sexes) et les préjugés sur les nationalités et les groupes ethniques. Quelles priorités assigneriez-vous, en matière de tolérance, à votre ville, pays ou région ?
4. Dire non à la violence

Comment naît la violence dans une communauté, une école ou un foyer et comment peut-on l’enrayer ? Reproduisez la dynamique de la tolérance et de l’intolérance par des jeux de rôle, des dialogues, des exercices de résolution de malentendus. Organisez des débats publics où vous vous entraînerez à défendre alternativement deux points de vue opposés. Comment imaginez-vous la coexistence pacifique d’individus et de groupes différents ? Qu’est-ce qui fait qu’elle fonctionne et qu’est-ce qui peut la saper ?
5. Diversité écologique et diversité humaine
Toute communauté est fondée sur l’interdépendance. Pas plus que les végétaux ou les animaux, nous ne pourrions survivre si nous étions tous semblables. Trouvez des exemples de cette vérité puisés dans la vie quotidienne de votre localité. Montrez par des exemples concrets comment une culture de paix et de tolérance peut promouvoir la sauvegarde de l’environnement. Lancez un projet dans votre école ou votre voisinage.

6. La tolérance religieuse
Organisez une rencontre de représentants de divers groupes religieux et non confessionnels de votre communauté pour examiner comment chacun enseigne la tolérance. Comment enseigne-t-on la tolérance dans les différentes religions du monde, y compris celles des peuples autochtones ? Toutes les religions étant plus ou moins fondées sur des valeurs d’amour et de justice, aucune ne saurait être invoquée pour justifier la violence ou la guerre. Le dialogue et la discussion entre les représentants des diverses religions sont une tradition séculaire qui n’a en rien perdu sa valeur.
7. Actualité de la tolérance
Organisez des débats sur les événements de l’actualité analysés en termes de tolérance et d’intolérance. Réfléchissez aux conflits du passé et à ceux d’aujourd’hui. Comment auraient-ils pu être résolus ou évités ? Qu’en est-il de la question des droits de l’homme dans l’actualité aujourd’hui ? Quels sont les droits et libertés fondamentaux reconnus par la communauté internationale ? Comment fonctionnent les pays pluriculturels et multilingues ? Quels sont les intérêts communs aux peuples dans leur diversité ?
8. La tolérance et le sport
Quelles manifestations sportives ont une envergure internationale ? Quel en est le but ? Quels sont les liens possibles entre le sport et l’intolérance (exclusion des plus faibles, esprit de clocher, violence dans les stades) et comment y remédier ? Organisez une rencontre athlétique sur le thème de la diversité et de la tolérance.
9. La créativité à l’œuvre
Le message d’une œuvre d’art est inépuisable. Interrogez l’oeuvre d’un artiste d’une autre région du monde et demandez-vous ce qu’elle vous apporte. Concevez des récits, des pièces, des poèmes, des chansons, des articles, des peintures, des affiches, des photographies ou des vidéos illustrant les thèmes liés à la tolérance et publiez-les ou diffusez-les. Ecrivez à des personnalités connues pour leur poser des questions et leur communiquer vos idées sur le sujet de la tolérance.
10. Créer des liens internationaux
Amorcez un dialogue international ou lancez un projet de jumelage scolaire par lettre ou courrier électronique. Dialoguez avec des correspondants étrangers sur les questions et les problèmes de votre vie quotidienne. Echangez des cassettes ou des photos. Etudiez la possibilité de participer à des stages d’été internationaux ou à un programme d’échange scolaire. Demandez à votre école d’adhérer au Système des écoles associées de l’UNESCO. Publié sur le site Journée mondiale

11 novembre 2019

Alphabétiser… pour la paix – SOUDAN DU SUD

2019-11-13T14:07:18+01:0011 novembre 2019|Actions|

11/11/2019 : Alors que le Soudan du Sud se stabilise lentement après des décennies de conflit, la plus jeune nation du monde continue de mener une bataille contre l’analphabétisme. Le Soudan du Sud a le taux d’alphabétisation le plus bas au monde, seulement 27 pour cent de la population adulte peut lire et écrire. Pour lutter contre ce problème, les autorités ont créé des milliers de centres d’instruction des adultes à travers le pays, comme le rapporte Sheila Ponnie de Juba. Lire l’article et voir la vidéo publiés sur le site voaafrique 

8 novembre 2019

La communication non violente et l’écoute active : communiquer différemment et mieux coopérer – Paris, FRANCE

2019-11-13T14:28:28+01:008 novembre 2019|Actions|

08/11/2019 : Cette formation, co-animée par un psychologue clinicien et un comédien médiateur, propose aux professionnels de découvrir les bases de la communication non-violente et de l’écoute active, d’identifier les compétences à acquérir pour la pratiquer et de  s’en approprier les méthodes. Ainsi, dans des situations complexes, il saura mieux se faire entendre de l’autre, le comprendre et se sentir « sur la même longueur d’onde », pour nourrir un dialogue constructif, une relation collaborative et résoudre les conflits. Appréhender la communication non violente et l’écoute active – Etre sensibilisé aux compétences à acquérir pour pratiquer la CNV – Repérer ses propres croyances et ses propres modes de communication et d’écoute – Penser sa qualité d’écoute et de compréhension envers soi-même et envers l’autre – S’initier à une posture d’écoute favorisant la conscience des besoins fondamentaux de l’autre – « Dédramatiser » les situations de désaccord et les transformer en opportunité de dialogue – Développer son esprit de collaboration et de créativité dans la relation interpersonnelle. Lire l’article publié sur le site Actu Soins

8 novembre 2019

Une grande conférence autour de la non-violence – Le Puy-en-Velay, FRANCE

2019-11-08T11:37:11+01:008 novembre 2019|Actions|

08/11/2019 : Cette conférence, qui se veut un moment d’échanges, sera animée par Jean-François Bernardini, artiste et président de l’AFC-Umani, une ONG européenne qui a lancé en 2011 un programme d’action « devenons artisans de la non-violence ». Fortement engagé dans cette démarche, Jean-François Bernardini a donné plus de 450 conférences auprès de jeunes et adultes sur ce thème. Avant la conférence en soirée vendredi 8 novembre, des collégiens et des lycéens, de la 4e à la terminale, participeront au même type d’échanges sur l’ensemble de la journée du vendredi au Palais des congrès et des spectacles de Vals-près-Le-Puy. Lire l’article publié sur le site L’éveil de la Haute Loire

3 novembre 2019

Une campagne de sensibilisation à la non-violence pour consolider la paix – Université de Nangui, CENTRAFRIQUE

2019-11-04T20:16:59+01:003 novembre 2019|Actions|

03/11/2019 : Cette campagne de sensibilisation, autorisée par le rectorat sous la signature du secrétaire général Jean Kokidé, a été menée avec l’assistance de la cellule Communication de l’Université de Bangui. Elle fut par ailleurs médiatisée par Radio Voix des Jeunes 94.8 FM, qui en assurait la retransmission en direct, avec le soutien de monsieur Laurent Foucher, président d’honneur du Conseil National de la Non-Violence Active (CNNVA) et président du Conseil d’Administration de Telecel Group. Cette initiative a été appréciée par tous les universitaires, dont le professeur de Géographie et ancien Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji, et d’autres personnalités : le Cardinal Nzapalainga et son Exellence Catherine Samba Panza, ancienne Présidente, Mère de la nation centrafricaine et membre d’honneur du CNNVA. Cette campagne a permis d’éveiller les consciences et de générer des échanges courtois et participatifs. Le bureau de la nouvelle Association Nationale des Etudiants Centrafricains (ANECA), pacifique et non-violente, a la mission de former les étudiants à défendre positivement leurs intérêts et leurs droits. Un accueil chaleureux a été réservé aux représentants de cette campagne de non-violence qui a démarré à la Faculté des Sciences. Lire l’article publié sur le site Afrique centrale