20 janvier 2020

L’héritage de Martin Luther King Jr. Day

2020-01-25T10:26:33+01:0020 janvier 2020|Points de vue|

Athanase KARAYENGA
20/01/2020

interviewé par Aux Etats-Unis, c’est un jour férié en mémoire de Martin Luther King Jr. Day. Cette journée tombe toujours le troisième lundi de janvier. Martin Luther King était un important défenseur des droits civiques et s’est battu contre la ségrégation raciale . Prix Nobel de la paix il a été jusqu’à son assassinat un ardent défenseur de la non-violence. Ecouter l’interview publié sur le site Voaafrique

14 janvier 2020

Quelle « violence légitime » ?

2020-01-15T12:23:56+01:0014 janvier 2020|Points de vue|

Frédéric LORDON
14/01/2020

Ils auront matraqué des personnes âgées, frappé des handicapés en chaise roulante, tiré au LBD sur des ados, agenouillé des classes entières, lancé des grenades à l’intérieur des appartements, tué une vieille dame — et puis bien sûr visé les yeux, lancé les GLI-F4 en cloche, arraché des mains. Ils auront tout fait — la police de Macron. Maintenant la haine de la population est sortie, et elle ne rentrera pas de sitôt dans le tube. Sa légitimité est constituée, entière, incontestable. La population hait la police et personne ne pourra lui dire qu’elle n’a pas raison. Lire l’article publié sur le site Le Monde Diplomatique

8 janvier 2020

A Gaza, Ziad Medoukh, un géant de la non-violence

2020-01-15T18:32:31+01:008 janvier 2020|Points de vue|

Anne-Bénédicte HOFFNER 
08/01/2020

Directeur du département de français de l’université de Gaza, le Palestinien Ziad Medoukh apprend aussi à ses étudiants les armes de la non-violence. « Mes poèmes ne soulagent point nos peines, mais ma poésie défend la vie./Elle est elle-même une résistance ! » Dès qu’il trouve un moment de calme, c’est en vers et en français que Ziad Medoukh s’échappe de Gaza, étroite bande de terre palestinienne, coincée entre la Méditerranée et les barbelés israéliens. « Je compose mes poèmes de Gaza ma prison :/Gaza est l’âme libre du poète/Gaza est le sourire brûlant des innocents/Gaza est l’étoile magique de l’espoir/Qui trouve dans la poésie l’échappatoire/Nécessaire à sa survie ». Lire l’article publié sur le site La Croix

 

4 janvier 2020

Albert Camus et la non-violence

2020-01-08T10:28:05+01:004 janvier 2020|Points de vue|

Emmanuel GLAIS
04/01/2020

En novembre 1946, alors que les premières lueurs de guerre froide apparaissent, que la France a faim et qu’on y parle par conséquent de révolution, Albert Camus, dans une série d’articles plus tard intitulée Ni victimes Ni bourreaux, invite le lecteur de Combat à se poser la question de la violence. Lire l’article publié sur le site Médiapart

26 décembre 2019

Surmonter la vengeance comme élément central de notre culture occidentale et des religions abrahamiques

2020-01-08T10:31:04+01:0026 décembre 2019|Points de vue|

Luz JAHNEN
26/12/2019

Luz Jahnen a mené une étude sur la vengeance en tant qu’élément dans le fondement de notre culture occidentale et sur la réconciliation comme moyen de surmonter cette vengeance. Il a résumé cette analyse et ses expériences dans un atelier qu’il organise actuellement dans différents pays. Lire l’article publié sur le site Pressenza

6 décembre 2019

Déclin des révolutions, émergence de l’esprit de nonviolence

2019-12-07T13:41:13+01:006 décembre 2019|Points de vue|

Susana LUCERO
06/12/2019

Toute lutte, toute aspiration est le dépassement de conditions oppressantes. A toutes les époques, il y a des tendances positives et négatives : il ne s’agit pas seulement de vouloir certaines choses, mais aussi de ne pas en vouloir d’autres. On a coutume d’appeler révolution tout mouvement collectif qui emploie la lutte et la violence contre un pouvoir établi, mais c’est un exemple très vague qui nécessite plus de précision. Tout processus de violence contre l’autorité publique n’est pas nécessairement une révolution pas plus qu’il n’est violent. Nous le définirions comme un changement soudain et profond qui implique la rupture du modèle précédent et l’émergence d’un nouveau modèle, dans lequel une partie de la société se rebelle contre ce qui est établi, contre ses dirigeants, et les remplace violemment par d’autres. Chez les peuples américains on l’appellerait des « convulsions », par contre, on l’appellerait  » révolution  » dans le processus anglais du XVIe siècle, les quatre bouleversements français des XVIIe et XIXe siècles, et en général la période entre 1750 et 1900 en Europe, qu’Auguste Compte appelait « révolutionnaire ». Lire l’article publié sur le site Pressenza

3 décembre 2019

La « Gandhi du Sahara occidental » met en garde contre le risque de guerre

2019-12-05T20:11:26+01:003 décembre 2019|Points de vue|

Aminatou HAIDAR
03/12/2019

Aminatou Haidar, championne de la résistance pacifique à l’annexion par le Maroc du Sahara occidental, réclame une action internationale urgente pour empêcher le conflit latent de déboucher sur une guerre. Cette militante sahraouie de 52 ans, qui recevra mercredi 4 décembre, à Stockholm, l’un des prix les plus prestigieux dans le domaine des droits de l’Homme, avoue craindre que la jeunesse dans cette région disputée ait perdu l’espoir de parvenir à l’autodétermination par la non-violence. Lire l’article publié sur le site Ouest-France

1 décembre 2019

“ÊTRE NON-VIOLENT A GAZA”

2019-12-05T18:38:51+01:001 décembre 2019|Points de vue|

Ziad MEDOUKH
01/12/2019

Convaincu de l’efficacité de l’éducation comme forme de résistance en Palestine, Ziad Medoukh, directeur du département de français de l’université Al-Aqsa à Gaza, veut sensibiliser le monde aux actions non-violentes pour dénoncer l’injustice que subissent les Palestiniens et en particulier ceux de Gaza. Lire l’article publié sur le site Médiapart

16 novembre 2019

De la réconciliation

2019-11-19T19:54:06+01:0016 novembre 2019|Points de vue|

Claude SERILLON
16/11/2019

Un excellent confrère de la télévision suisse Darius Rochebin se permettait de nous interpeller cette semaine sur un plateau de télévision à Paris quant au degré de haine et de propos violents qu’il constatait en France. Cette adresse est pertinente. Il suffit de s’enfermer quelques heures devant un écran ou une tablette pour en sortir épuisé et effrayé par la succession d’anathèmes, de dénonciations, de propos virulents bien au-delà de la simple opposition d’idées. Les conflits paraissent se multiplier et en annoncer d’autres. Les quelques personnalités qui tentent de faire entendre une voix de compromis, une nécessité de s’écouter sont, très vite, médiatiquement balayées par les ardeurs extrêmes. Dans un bel ouvrage intitulé Dictionnaire enjoué des cultures africaines (Fayard) le lecteur retrouvera un joli mot : « la réconciliation ». En son temps, Mandela imposa celle-ci à une nation gravement meurtrie. Lire l’article publié sur le site La montagne