par Johan Rivalland,
Ce texte célèbre de 1978 du dissident tchécoslovaque Vaclav Havel, s’inscrivant dans le contexte du totalitarisme soviétique à une époque où le socialisme « réel » semblait inscrit dans la durée longue à un peuple sans plus d’illusion, signe l’encouragement à la révolte non-violente. Il invite chaque individu à se saisir des rares espaces de liberté encore existants en vue de faire émerger des alternatives au totalitarisme.
Au-delà de son contexte immédiat, il revêt aussi – un peu à la manière du Déclin du courage d’Alexandre Soljenitsyne – une portée universelle dont les démocraties également peuvent se saisir, en mettant notamment en exergue la capacité d’action politique de la société civile.
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