26/08/2019 : Riccardo Petrella est un militant infatigable de la lutte pour que l’eau soit accessible à tous, dans de bonnes conditions physiques et financières. En 1997, il a fondé le Comité international pour un contrat mondial de l’eau, dont il est le secrétaire général et il a publié l’année suivante, Le Manifeste de l’eau,dans lequel il pose comme principe que l’eau est un bien commun, qu’elle relève de la citoyenneté, de l’écocitoyenneté, que « toute politique de l’eau implique un haut degré de démocratie au niveau local, national, continental, mondial » et que le « droit à l’eau » est un droit inaliénable individuel et collectif.[1] Poursuivant son combat avec d’autres, il s’oppose aux lobbies des grandes multinationales (surtout françaises : Suez, Veolia) qui veulent faire de l’eau une marchandise gérée par le privé. Il a organisé dans les années 2000 plusieurs  rencontres internationales de grande ampleur qui ont contribué à la prise de conscience de la nécessité de reconnaître le droit à l’eau comme un droit inaliénable. Le 28 juillet 2010, l’assemblée générale des Nation Unies proclamait « la reconnaissance formelle du droit universel à l’eau potable et à l’assainissement ». Hélas, ce 19 mars 2019, le Département des affaires sociales et économique de l’ONU reconnaissait : « L’accès à l’eau potable : plus de 2 milliards de personnes toujours privées de ce droit fondamental ». Lire l’article publié sur le site Pour