Sara CALDERON
09/10/2020

Les différentes matrices de pouvoir qui informent notre monde et génèrent les subordinations de sexe, de race et de classe intègrent toutes à leurs mécanismes de subordination une violence structurelle normalisée que leurs systèmes symboliques rendent légitime. Cette violence relationnelle, qui maintient l’ordre subordonnant lorsqu’elle est exercée à une dose normalisée, peut toujours dépasser cet ordre et se déchaîner sur un individu, ou une catégorie d’individus, jusqu’à leur totale annihilation, que ce soit par sadisme, par volonté de faire un exemple qui maintienne la domination ou pour les besoins de définition identitaire d’un individu pathologique o de définition des limites d’une communauté. Lire l’article publié sur le site Médiapart