Luigi MOSCA
20/07/2020

Nous sommes le 7 juillet 2017 et, vers 11 heures, à l’Assemblée générale des Nations unies à New York, le résultat du vote pour l’adoption du Traité sur l’interdiction des armes nucléaires (TIAN) (*) apparaît sur le grand écran : 122 voix pour, 1 voix contre, 1 abstention ; l’émotion des personnes présentes – diplomates mais aussi nombreux militants de la société civile – est grande… c’est en effet une victoire importante de la « démocratie planétaire » face aux intimidations, voire parfois au chantage d’une oligarchie de grandes puissances ! Ayant pu participer aux travaux de la Conférence avec les amis Alfonso Navarra de « Disarmisti Esigenti », Giovanna Pagani de WILPF-Italie, ainsi que Jean-Marie Collin, co-président d’ICAN-France, et nombre d’autres, nous avons également pu participer, avec le grand groupe d’autres militants partenaires d’ICAN rassemblés du monde entier, à la grande satisfaction de ce résultat historique. Comment a-t-il été possible d’atteindre un tel résultat, qui quelques années auparavant semblait un rêve même pour les plus optimistes des experts et des militants ? Que s’est-il passé depuis lors au cours de ces trois années ? Et quels pourraient être les développements futurs ? Essayons d’y aller dans l’ordre : … Lire l’article publié sur le site Pressenza