Tout au long de son œuvre, Silo revient sans cesse à une conviction fondamentale : les crises de notre temps ne peuvent être résolues par la seule réorganisation des institutions, la redistribution des richesses ou la réforme des lois. Il faut quelque chose de plus fondamental : une transformation de l’être humain lui-même. Les révolutions politiques et le progrès technique peuvent améliorer les conditions de vie, mais ils ne peuvent, à eux seuls, favoriser l’émergence de personnes plus libres, plus conscientes et davantage en paix avec elles-mêmes. Cette transformation profonde, Silo l’appelait le développement du nouvel être humain.
- La douleur peut s’atténuer, la souffrance doit être surmontée
- Intentionnalité : l’être humain comme projet, et non comme produit
- Différenciation, complémentation, synthèse
- Mise en garde : ne pas figer la différence
- Le cœur moral : agir au-delà de soi-même
- La réconciliation comme point de départ
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