De la désobéissance

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De la désobéissance

Erich Fromm 

Erich Fromm, homme de paix, humaniste convaincu, nous presse, tout comme Bruno Bettelheim dans Le cœur conscient, de désobéir : aux idoles, aux idéologies politiques, aux idées reçues, aux conformismes de toute nature. “L’histoire de l’humanité, écrit-il, a commencé par un acte de désobéissance et il n’est pas improbable qu’elle se termine par un acte d’obéissance.” L’urgence est là et l’auteur ne cesse de nous le dire à travers cet ensemble d’essais réunis par lui à la veille de sa mort, en 1980. Fromm expose ici son point de vue sur les conditions fondamentales d’une vie pleinement humaine (besoin de rapports humains, d’enracinement, de transcendance et d’identité) et critique toutes les structures sociales qui s’opposent à leur réalisation. Les États techniquement avancés ont produit un “homo consumens”, “éternel nourrisson” habité par la passion de posséder et de consommer, solitaire, anxieux, livré à l’ennui. L’auteur dénonce la bureaucratie industrielle, cette civilisation “nécrophile” que l’on retrouve aussi bien dans le capitalisme que dans le communisme totalitaire. Il prône un véritable socialisme humaniste qui donnerait la préséance au travail sur le capital, à l’homme sur les objets, à la vie sur la propriété.

Robert Laffont, 1983

Erich Fromm (1900-1980), sociologue et psychanalyste américain d’origine allemande, l’un des premiers représentants de l’École de Francfort, fut l’un des premiers penseurs du xxe siècle à parler de l’idée d’un revenu de base inconditionnel.

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