Image et Violence

Image et Violence

Image et Violence

Dans l’introduction de La violence et l’image, Florian HOUSSIER propose à juste titre pour explorer le « rapport étroit que nous entretenons avec l’image violente » de revenir à la notion même d’image. Car il n’y a pas d’image violente en soi, qu’elle que soit son véhicule, notamment dans le cinéma, considéré comme « l’achèvement dans le temps de l’objectivité photographique (André BAZIN). « Considérant (…) qu’il n’y a d’image violente en soi, les psychanalyste ont rarement posé d’emblée la question de l’image sous l’angle de sa potentielle violence : les rapports entre images violentes et passage à l’acte traversent pourtant le champ médiatique à chaque événement violent posé par des sujets se réclamant de tel ou tel film porteur d’une image iconique (Scarface, Scream…). Les exemples cliniques évoquent l’existence d’un transfert de chacun à l’image dite violente, interrogeant par rebond les liens familiaux ou thérapeutiques. L’abord clinique de l’image s’impose en tant que voie moderne et actuelle de la dynamique transférielle : par la culture (films, dessins animés, jeux video, ou encore mangas), la politique ou encore comme support psychothérapeutique, par l’utilisation d’atelier video. »

Lire l’article publié sur le site Le Conflit

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