Quand l’archéologie enquête sur l’origine de la violence organisée

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Quand l’archéologie enquête sur l’origine de la violence organisée

Anne LEHOËRFF
09/11/2020

L’homme est-il naturellement porté à la violence ou, au contraire, est-il pacifique ? La société, par ses choix, son organisation et ses lois l’amène-t-elle à une attitude d’hostilité, voire d’attaque envers son prochain, ou au contraire est-elle à l’origine d’un meilleur contrôle de son agressivité originelle ? L’organisation de cette violence et des moyens de guerre est-elle un point de départ ou d’arrivée des trajectoires humaines ? Les hommes se posent depuis des siècles cette question de fond qui touche à leur être et les interroge sur leur nature. Les réponses relèvent d’une infinie complexité, mobilisant au minimum la philosophie, l’histoire, la sociologie, l’anthropologie. Les figures emblématiques de Jean‑Jacques Rousseau ou de Thomas Hobbes en incarnent en particulier deux positions depuis l’époque moderne. Loin de se restreindre à un débat d’ordre théorique et intellectualisé, elles percutent douloureusement la réalité. Lire l’article publié sur le site The Conversation 

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