Repenser “la non-violence” contre les oppressions institutionnelles selon Judith Butler

Repenser “la non-violence” contre les oppressions institutionnelles selon Judith Butler

Repenser “la non-violence” contre les oppressions institutionnelles selon Judith Butler

Par Amélie Quentel.

Dans son nouveau livre, la philosophe autrice de l’essai culte “Trouble dans le genre” s’attaque à la question de la non-violence. Passionnant. Dans le monde violent qui est le nôtre – qui l’est particulièrement pour les précaires, les femmes, les personnes LGBTQI+ et racisées –, pouvons-nous nous passer de la violence pour résister à ce qui nous oppresse ? À l’heure où les institutions et les États, comble du cynisme, qualifient souvent de “violentes” toutes les formes d’opposition à leur égard (les manifestations, les grèves, etc.), comment réussir à “lier une pratique de la non-violence à une force distincte de la violence destructrice” ?

Lire l’article publié sur le site Inrockuptibles

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