Un «Gandhi» palestinien à Hébron

Un «Gandhi» palestinien à Hébron

Un «Gandhi» palestinien à Hébron

Nafez ASSAILY
28/08/2002

Sur une étagère de son centre éducatif, Nafez Assaily saisit un drôle d’objet enveloppé dans un dessin d’enfant et l’admire comme si c’était de l’or. «Voilà ce que j’apprends aux enfants : la non-violence active. Je leur demande de m’apporter des canettes de Coca ou de Fanta, et de les remplir de cailloux pour en faire des maracas. Qu’ils comprennent qu’il vaut mieux faire de la musique avec les cailloux que les lancer sur les soldats. Je les encourage même à aller se planter devant les militaires, aux check-points, et à leur jouer des maracas. Vous ne croyez pas que ceux-ci finiraient par se poser des questions sur ce qu’ils font là, devant ces enfants qui réclament leur liberté en faisant cliquer des cailloux dans une canette ?». Lire l’article publié sur le site de Libération

Archives