About Philippe Moal

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28 septembre 2019

Journée mondiale du droit à l’avortement

2019-09-15T17:16:16+02:0028 septembre 2019|Points de vue|

Gouvernement FRANCE
28 septembre 2019

Bien qu’elle revendique le titre de “journée mondiale”, précisons d’emblée qu’il s’agit d’une journée purement nationale, voulue expressément par le gouvernement français. Le but avoué du gouvernement étant de faciliter l’accès à l’IVG et rendre l’information toujours plus anonyme. Une campagne de communication sur le thème “réduire les inégalités et fournir des renseignements fiables” a d’ailleurs été initiée. A l’occasion de la Journée mondiale du droit à l’avortement, la ministère français de la Santé a mis en service un numéro vert national (0 800 08 11 11) destiné à informer sur l’interruption volontaire de grossesse. L’appel à ce numéro se fera sans laisser de trace sur les factures téléphoniques.
Question de vocabulaire ?
On retrouve, dans une encyclopédie en ligne bien connue, des définitions qui font le distingo entre les différentes interruptions volontaires de grossesse. En France, en Suisse, au Canada, en Italie, l’IVG désigne un avortement provoqué, décidé pour des raisons non médicales dans un cadre légal. Lorsque l’intervention est motivée par des raisons médicales, dangerosité de la poursuite de la grossesse, embryon atteint de malformations ou de maladie grave et incurable au moment du diagnostic, il est question d’interruption thérapeutique de grossesse (ITG) ou d’interruption médicale de grossesse (IMG).
La clause de conscience en question
Un nouveau débat se fait jour aujourd’hui en France, qui voudrait retirer aux médecins leur clause de conscience, en clair leur droit de ne pas pratiquer l’avortement. Si le législateur allait dans ce sens, la France serait le seul pays au monde à refuser aux médecins le droit fondamental de protéger la vie… Site à visiter

21 septembre 2019

Journée Internationale de la paix

2019-09-15T17:16:50+02:0021 septembre 2019|Points de vue|

ONU
21 septembre 2019

L’Assemblée générale des Nations Unies, dans sa résolution 55/282 , en date du 7 septembre 2001, a décidé que la Journée internationale de la paix serait observée chaque année le 21 septembre. L’Assemblée générale a déclaré que la Journée internationale de la paix serait une journée mondiale de cessez-le-feu et de non-violence, pendant la durée de laquelle toutes les nations et tous les peuples seraient invités à cesser les hostilités. Elle a engagé les États Membres, les organismes des Nations Unies, les organisations régionales et non gouvernementales et les particuliers à célébrer comme il convient la Journée internationale de la paix, y compris au moyen d’activités d’éducation et de sensibilisation, et à oeuvrer, de concert avec l’Organisation des Nations Unies, à l’établissement d’un cessez-le-feu mondial. On trouvera ci-dessous le message du Secrétaire général de l’ONU, M. Kofi Annan, à l’occasion de la Journée internationale de la paix, le 21 septembre 2004:
Initiative onusienne
La Journée internationale de la paix donne lieu tous les ans à une cérémonie spéciale mais, cette année, elle revêt encore plus d’importance car elle coïncide avec le cinquantième anniversaire de la cloche de la paix que nous faisons sonner chaque année à cette occasion. C’est en 1954 que cette cloche, fondue dans le métal obtenu à partir de pièces de monnaie recueillies par des enfants dans une soixantaine de pays, a été offerte à l’Organisation par l’Association japonaise pour les Nations Unies. Depuis un demi-siècle, elle lance au monde un message puissant concernant l’aspiration de l’humanité à la paix. Tout ce temps-là, du plus fort de la guerre froide à la montée des conflits internes, de la propagation de la crise du sida à l’escalade du terrorisme, le message de la cloche est resté constant, clair et juste. Aujourd’hui, le son de cette cloche est un réconfort lorsque nous songeons aux événements douloureux de l’an passé et il nous donne des forces pour affronter l’avenir. En cette semaine où les pays du monde se réunissent pour ouvrir la cinquante-neuvième session de l’Assemblée générale, nous savons que nous aurons de multiples défis à relever. Pour être à même de le faire efficacement, je crois qu’un certain nombre de priorités fondamentales méritent tout particulièrement notre attention.
Renforcer les solidarités
Nous devons continuer à renforcer le système de la sécurité collective et nous assurer qu’il est capable de faire face aux menaces du XXIe siècle. Le Groupe d’experts de haut niveau que j’ai formé l’an dernier travaille d’arrache-pied à nous donner les idées qui nous permettront d’y arriver. Nous devons renforcer la solidarité internationale face à de graves crises humanitaires comme celle du Darfour. Nous devons faire plus en vue de forger un véritable partenariat mondial pour le développement, contre la faim, l’ignorance, la pauvreté et la maladie et pour atteindre les Objectifs du Millénaire pour le développement, que tous les États Membres ont approuvé comme schéma directeur pour l’édification d’un monde meilleur au XXIe siècle. Et nous devons promouvoir une plus grande tolérance et une meilleure compréhension entre les peuples du monde. Rien ne peut davantage mettre en péril les efforts que nous déployons pour consolider la paix et parvenir au développement qu’un monde divisé en blocs religieux, ethniques ou culturels. Dans chaque nation, et entre toutes les nations, nous devons nous employer à promouvoir une unité fondée sur notre humanité commune. Puissions-nous aujourd’hui puiser notre inspiration dans le son de cette cloche alors que nous nous efforçons d’atteindre ces buts. Que la cloche porte son message haut, juste et clair dans le monde entier.
Kofi Annan, secrétaire général de l’ONU, le 21 septembre 2004. Site ONU à visiter

14 septembre 2019

Lancement d’une éducation à la Nonviolence dans les écoles – Moreno, ARGENTINE

2019-09-15T16:33:00+02:0014 septembre 2019|Actions|

14/09/2019 : La municipalité de Moreno a informé qu’elle lancera le projet pilote d’éducation à la Nonviolence avec le projet de sensibilisation de tous les enfants. Il s’agit d’un événement sans précédent pour l’éducation publique, résultat de l’action de la municipalité de Moreno par l’intermédiaire du Sous-secrétariat à la Nonviolence et au Développement humain, en collaboration avec le Sous-secrétariat de l’Éducation, et l’inspection générale des écoles de la Province de Buenos Aires, chef régional et district du secteur éducatif. Lire l’article publié sur le site Pressenza

4 septembre 2019

Une rencontre pour faire la paix – Saint-Denis, FRANCE

2019-09-10T19:53:28+02:004 septembre 2019|Actions|

04/09/2019 : Trois « grands » – Mathieu Richard de Joliot-Curie, Moussa Diakite et Ibrahima Mane de Romain-Rolland – étaient à l’initiative d’une réunion informelle entre les jeunes des deux cités, mardi 27 août à la Maison de la jeunesse du centre-ville. “Les ados de Joliot-Curie et Romain-Rolland ont décidé de faire la paix. Ils ne veulent plus être « en embrouille », « en guerre » comme ils le disent. « Je ne vous demande pas de vous prendre dans les bras, mais quand vous vous croisez, ne vous bagarrez pas », leur demande Mathieu Richard“. Lire l’article publié sur le site JSD

4 septembre 2019

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2019-09-04T14:17:17+02:004 septembre 2019|Sidebar2|

Rajouts sur le Site
en août 2019

14 ACTIONS :
en France, Espagne, Canada et Mali
4 POINTS DE VUE :
Un “Gandhi” palestinien à Hébron / Nafez ASSAILY / 28/08/2002
Le rêve jamais vaincu / Paul Serra / 05/10/2012
On ne s’habitue jamais à la misère, à la violence / Médiapart/ 31/07/2019
Réconciliations / interview de Rémy Rioux / 31/07/2019
8 OUVRAGES :
La non-violence expliquée à mes filles, Jacques Sémelin.
Résister, David Henri Thoreau.
Le courage de la non-violence, Jean-Pierre Barou.
La vie de Tolstoï, Romain Rolland.
De la violence I, Françoise Héritier.
De la violence II, Françoise Héritier.
Jean-Christophe, Romain Rolland.
La haine n’aura pas le dernier mot, Marguerite Barankitse.
5 ACTIVISTES de la non-violence :
ASSAILY Nafez,
BARANKITSE Marguerite,
KARMAN Tawakkol,
ORMAZABAL Elola Sabino,
SLAYBI Walid,
YOUNAN Ogarit.
26 août 2019

En faisant de l’eau une source de profits, on vole la vie – MONDE

2019-08-26T14:27:58+02:0026 août 2019|Actions|

26/08/2019 : Riccardo Petrella est un militant infatigable de la lutte pour que l’eau soit accessible à tous, dans de bonnes conditions physiques et financières. En 1997, il a fondé le Comité international pour un contrat mondial de l’eau, dont il est le secrétaire général et il a publié l’année suivante, Le Manifeste de l’eau,dans lequel il pose comme principe que l’eau est un bien commun, qu’elle relève de la citoyenneté, de l’écocitoyenneté, que « toute politique de l’eau implique un haut degré de démocratie au niveau local, national, continental, mondial » et que le « droit à l’eau » est un droit inaliénable individuel et collectif.[1] Poursuivant son combat avec d’autres, il s’oppose aux lobbies des grandes multinationales (surtout françaises : Suez, Veolia) qui veulent faire de l’eau une marchandise gérée par le privé. Il a organisé dans les années 2000 plusieurs  rencontres internationales de grande ampleur qui ont contribué à la prise de conscience de la nécessité de reconnaître le droit à l’eau comme un droit inaliénable. Le 28 juillet 2010, l’assemblée générale des Nation Unies proclamait « la reconnaissance formelle du droit universel à l’eau potable et à l’assainissement ». Hélas, ce 19 mars 2019, le Département des affaires sociales et économique de l’ONU reconnaissait : « L’accès à l’eau potable : plus de 2 milliards de personnes toujours privées de ce droit fondamental ». Lire l’article publié sur le site Pour