La violence, l’État et la concentration du pouvoir

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La violence, l’État et la concentration du pouvoir

Silo, Lettres à mes amis. À propos de la crise sociale et personnelle dans le moment actuel.

De la Lettre 4.

L’être humain, grâce à son ouverture et à sa liberté de choisir entre des situations, de différer des réponses et d’imaginer son futur, peut aussi se nier lui-même, nier des aspects de son corps, le nier complètement comme dans le suicide, ou nier les autres. Cette liberté a permis à quelques-uns de s’approprier illégitimement le tout-social, c’est-à-dire de nier la liberté et l’intentionnalité des
autres en les réduisant à des prothèses, à des instruments de leurs intentions. Là se trouve l’essence de la discrimination, sa méthodologie étant la violence physique, économique, raciale et religieuse. La violence peut s’instaurer et se perpétuer par la domination de l’appareil de régulation et de contrôle social : l’État. Par conséquent, l’organisation sociale requiert un type avancé de coordination, à l’abri de toute concentration de pouvoir, qu’elle soit privée ou étatique.

Quand on prétend que grâce à la privatisation de tous les secteurs d’activité économique, on met la société à l’abri du pouvoir étatique, on cache le véritable problème qui est dans le monopole ou dans l’oligopole, lequel transfère le pouvoir des mains de l’État, aux mains d’un para-État, dirigé non plus par une minorité bureaucratique mais par une minorité privée qui augmente le processus de
concentration.

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